Trois nouvelles raretés dans la désormais très imposante collection "Les films cultes du cinéma mexicain" :

La marque de la mort

La marque de la mort / La marca del muerto
(Fernando Cortes, 1961, nb)


Arrêté et fait prisonnier pour avoir sacrifié 6 jeunes femmes lors d'expériences scientifiques, le docteur Malthus est pendu.
Quelques 70 ans plus tard, son arrière arrière petit fils Gonzalo revient vivre dans le manoir de son ancêtre accompagné de sa ravissante épouse Rosa, et découvre le laboratoire secret de son aïeul ainsi que toutes les notes des expériences que Malthus avait menées sur l'immortalité. Gonzalo, désireux de connaître ce secret, décide de poursuivre les recherches et par un soir d'orage, ressuscite Malthus.

Le miroir de la sorcière

Le miroir de la sorcière / El espejo de la bruja
(Chano Urueta, 1962, nb)


XIXème siècle. Dans une sombre demeure, face à un miroir magique, la sorcière Sara met en garde Elena, sa nièce, contre son époux le docteur Eduardo. Mais il est trop tard et Elena meurt empoisonnée, laissant la place à Deborah la nouvelle femme d'Eduardo. Malheureusement le bonheur de cette dernière est de courte durée. Voulant faire disparaître le fantôme d'Elena, Eduardo lance une lampe à pétrole et les flammes brûlent Deborah. Pour redonner un visage humain à sa femme, Eduardo vole des cadavres pour effectuer des greffes. Mais Sara, la vindicative sorcière, en profite et remplace une des mains de Deborah par celle d'Elena. La vengeance de sa nièce peut enfin s'accomplir.

Le monstre du marécage

Le monstre du marécage / El pantano de las animas
(Rafael Baledon, 1957, coul)


Apprenant la mort de son père, Adrian le jeune fils de Fabrique veut voir son visage une dernière fois. Mais il ne découvre qu'un cercueil vide enterré à côté du marécage des âmes. Nacho, le frère de Fabrique et le docteur Morales demandent à Adrian de ne pas ébruiter cette histoire. Entre temps des crimes abominables sont perpétrés dans la contrée...

Plus d'infos sur : http://www.bachfilms.com/.